Moi les hommes, je les déteste ePUB Å Moi les PDF \

Moi les hommes, je les détesteJe vois dans la misandrie une porte hommes, jeePUB #9734de sortie Une manière d'exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu'individus aussi, m'apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande On se rendrait compte et ce serait peut être un peu douloureux au début qu'on n'a Moi lesPDFvraiment pas besoin des hommes On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonnécelui, en planant très loin au dessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nous mêmes Pauline Harmange est autrice et militante féministe Elle écrit sur le blogUn invincible étéMoi les hommes, je les déteste, un premier essai menacé d'interdiction Je vois dans la misandrie une porte de sortie Une manière d'exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration les hommes, jeKindle #210Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu'individus aussi, m'apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande On se rendrait compte et ce serait peutêtre un peu douloureux au début qu'on n'a vraiment pas besoin des hommes On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonnécelui, en planant très loin audessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nousmêmes Pauline Harmange estautrice et militante féministe Elle écrit sur le blogUn invincible étéMoi les hommes, je les déteste, un premier essai menacé d'interdiction Je vois dans la misandrie une porte de sortie Une manière d'exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu'individus aussi, m'apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats Si on devenait toutes misandres, on pourrait former une grande et belle sarabande On se rendrait compte et ce serait peutêtre un peu douloureux au début qu'on n'a vraiment pas besoin des hommes On pourrait, je crois, libérer un pouvoir insoupçonnécelui, en planant très loin audessus du regard des hommes et des exigences masculines, de nous révéler à nousmêmes Pauline Harmange est autrice et militante féministe Elle écrit sur le blogUn invincible étéMoi les hommes, je les déteste, un premier essai menacé d'interdiction.

    7 thoughts on “Moi les hommes, je les déteste ePUB Å Moi les PDF \


  1. says:

    Le livre est court, percutant, bien écrit et intelligent Seule critique, le texte manque de radicalité Ce n'est pas une blague C'est un peu l'éléphant qui a accouché d'une souris L'autrice ne déteste pas tant les hommes puisqu'elle aime celui qu'elle a épousé Elle défend également l'idée que la misandrie n'existe pas (un peu comme le racisme anti blanc) Et si elle existait elle attendrait le chiffre de zéro mort zéro blessé Ce qui n'est pas le cas de la misogynie (les chiffres sont accablants) Par ailleurs, nombre d'utilisateurs laissent des commentaires négatifs sur ce livre alors qu'ils ne l'ont pas lu peut il faire quelque chose pour lutter contre ce phénomène ?


  2. says:

    J'ai dévoré ce livre très vite, qui dit tout cru ce que je ressens tout bas Je suis aussi (je cite) passée d'un féminisme "à la française" peu politisé, puis moi aussi j'ai continué de creuser et de me renseigner jusqu'à être franchement indignée par ce qui se passe et en colère.Et il est très libérateur de voir ce constat posé, partagé et exprimé, pour s'en libérer et aller sans culpabilité ni diktat vers ce qui nous convient le mieux.


  3. says:

    J'ai acheté ce livre comme suite à la polémique provoquée par le titre et à force de voir des gens "braqués".Non, le titre n'est pas là pour faire plaisir, il n'est pas pour le consensus tout comme le livre, il est "cash", mais une fois plongée dedans, au fil des pages ce n'est pas un appel à la haine que j'ai trouvé mais un appel à l'amour À l'amour de nous même, pour nous même, par nous même, nous : les femmes.Si promptes à se définir, de part notre éducation, au travers du regard et du jugement de l'être "pivot" de la société : l'homme.Si promptes à penser que nous gagnons au jeu du "pick me" quand la charge mentale nous écrase quelques mois plus tard pour la plupart (non tout le monde n'a pas la chance de tomber sur les 10% qui font rellement 50% des tâches domestiques)Si promptes à penser que l'autre femme est une ennemie, la compétition fait rage et pour quel prix? Un piètre prix bien souvent, un médiocre, encensé pour faire le quart de ce qu'on exigerait d'une femme pour recevoir tant d'honneur, pire? un frappeur? Un radin? Un pervers? Un violeur? Mais on s'en contentera, la société nous dira de nous en contenter, car on nous a bien fait rentrer dans nos petites têtes que sans eux nous ne sommes pas "Tu veux finir seule triste et vieille?" comme une menace mais les vieilles joyeuses je les vois : elles traînent entre vieilles ! Ahahah! Les aigries ce sont celles qui se sont enfermées, en quête d'un idéal, elles finissent déçuesCe livre vient nous dire que oui, nous sommes, nous pouvons être, sans eux Et que les inviter dans nos vies, et bien, ça se mérite, c'est si on a envie, c'est par choix.Qu'ils n'ont pas à s'imposer partout, y compris dans nos conversations entre femmes.Voilà ce que j'en ai retenu.Ce livre m'a beaucoup fait réfléchir, je trouve que c'est une belle ressource pour celles et ceux qui s'intéressent sincèrement à la cause des femmes.Un retour à l'amour de nos sœurs.


  4. says:

    C'est très pénible et il faut un certain courage pour tenir jusqu'à la fin.Cet ouvrage ne présente aucun intérêt.


  5. says:

    Si la position de départ peut sembler radicale et sectaire, les arguments exposés tout au long de l’ouvrage sont irréfutables La question est de savoir si tous les points soulevés peuvent et doivent conduire au rejet des l’hommes et à quel degré La réponse est personnelle, néanmoins, après avoir lu "moi les hommes, je déteste", on réfléchit forcément à la place qu’ils prennent et à l’influence qu’ils excerent sur nos vies.Et réfléchir n’a jamais fait de malLecture rapide qui va à l’essentiel; je recommande.


  6. says:

    Si un homme avait écrit un tel livre sur les femmes, il aurait été lynché en place publique, interdit d'antenne, boycotté, bayonné.Là, ça passe.Ignoble.Racisme anti homme.Racisme tout court.


  7. says:

    Merci beaucoup

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *